N'hésitez pas à nous contacter pour tous les projets liés à la défense de l'environnement urbain, architectural, paysager, naturel et le logement. Et à partager sur vos réseaux !

Appel à projet : Une mobilisation sur le Parc de Rouvres, les arbres à protéger, consultez la page "Les arbres remarquables".

Dans les articles cliquez sur les hyperliens : "groupe de mots en bleu" pour en savoir plus.


lundi 12 juin 2017

Parc de Rouvres, les camions sèment la discorde

Tous les matins, dès 6h00 du matin les riverains sont réveillés par les machines de France Pierre 2.
"Ils ont voulu détruire la petite Chapelle, elle les gène pour fonder le portail véhicule Rue du Potager ! Elle n'est pas à démolir."  
 Les riverains ont en mémoire la destruction de la Magnanerie en face de la mairie malgré la demande de la DRAC de la conserver.
"France Pierre ne s'est pas gêné pour rapidement la détruire !"
La petite Chapelle derrière le redent du mur protégé rue du Potager.
La petite Chapelle derrière le redent du mur protégé rue du Potager future entrée de l'opération.

"Les camions bloquent la rue. Malgré les recours, le promoteur France Pierre ne veut pas interrompre les travaux et continuent à vendre ses appartements !"
La colère des riverains qui ne comprennent pas pourquoi les autorités sont impuissantes attendent le verdict dans trois semaines :
"Comme tous les matins à 6h00, les sms affluent, il faut répondre à tous et nous renvoyons à la femme du maire et à la police municipale qui ne font rien. Nous avons trois longues semaines à tenir ! France Pierre ne respecte rien. Nous n'en pouvons plus de leur bêtise..."




lundi 5 juin 2017

Journée mondiale de l'environnement « Rapprocher les gens de la nature »

Thème 2017 : « Rapprocher les gens de la nature »

Chaque année la Journée mondiale de l'environnement est organisée autour d'un thème visant à attirer l'attention du public sur une préoccupation environnementale particulièrement urgente et cette année, le thème est « Rapprocher les gens de la nature ». Ce thème nous invite à sortir de chez nous, à nous rendre dans la nature, à en apprécier la beauté et à réfléchir à la manière dont nous faisons partie de la nature et dont nous en dépendons. Trouvons des façons ludiques et passionnantes de faire l'expérience et de chérir cette relation vitale !
Des milliards de personnes vivant en milieu rural passent chaque journée de travail « connectées à la nature » et sont pleinement conscientes de leur dépendance – approvisionnement naturel en eau et moyens de subsistance sous forme de sols fertiles. Ces cultivateurs et fermiers sont parmi les premiers à souffrir lorsque les écosystèmes sont menacés : pollution, changements climatiques ou surexploitation.
Les dons de la nature sont souvent difficiles à évaluer en termes monétaires. Comme l'air pur, ils sont souvent considérés comme acquis, jusqu'à ce qu'ils deviennent rares. Cependant, des économistes développent des moyens de mesurer la valeur de nombreux « services écosystémiques » – des insectes pollinisant les arbres fruitiers dans les vergers aux loisirs, à la santé et aux bienfaits spirituels d'une randonnée dans une vallée.
En savoir plus sur le thème




jeudi 1 juin 2017

Alerte Rouvres en défense lundi 12 juin 2017 dès 14h00

Les habitants de Vigneux sur Seine vous invitent pour la première audience Lundi 12 juin 2017 au Tribunal Administratif de Versailles :
https://sites.google.com/view/mobilisation-rouvres

Soyons nombreux.


Les derniers arbres dit protégés en danger au 30 mai 2017 :












vendredi 7 avril 2017

Impact sur le lieu-dit de la Pierre à Mousseau

Le quartier construit sur des remblais de déchets inertes et autres s'est densifié à partir de 2006. Il a fait l'objet de nombreuses spéculations à en voir les projets immobiliers en bordure de l'annexe hydraulique de la Seine. Aujourd'hui, ce pose le problème de connaitre l'impact environnemental global sur ce secteur en zone inondable, une zone d'expansion pour les crues. La projection d'un nouveau quartier loin de voir le jour au vu des données environnementales avec un sous-sol pollué et une nappe souterraine à quelques mètres est elle raisonnable ?

Le site dit Ex-Para en rouge, superposition du cadastre de 2016 et photographie aérienne de 1959.
En 1906, tout ce secteur était en eaux avec l'extraction de sable, de graviers ou de granulats pour les chantiers en Île de France, il fut remblayé au fur et à mesure par ses propriétaires : Famille De Courcel, la compagnie des sablières de la Seine (CCS), des sociétés immobilières comme par exemple la SCI la Pierre à Mousseau du promoteur Théo Stok décédé en 2014.

Cette dernière revendit les terrains à plusieurs autres promoteurs, entre autres du groupe France Pierre 2 avec la société Lux'Immo qui projetait en 2007 un projet sur ce terrain dit Ex-Para et à une autre société immobilière "Perle Tropicale".

En 2006, le chantier est ouvert par Perle tropicale pour un complexe Hôtelier sur une zone BLEU du PPRI Vallée de la Seine approuvé en 2003, seules des fouilles seront effectuées. Objet de spéculation, il sera cédé à France Pierre 2 sous le nom de "Pearle Tropicale" qui essayera d'y construire un projet de 554 logements qu'une zone BLEU n'autorise pas. Le permis de construire fut retiré en 2014 suite aux divers recours de la préfecture et des riverains. Les études d'impact environnementales sur ce projet étaient par ailleurs tronquées en témoignent les textes suivants :
"Des écoutes nocturnes ont été réalisées en octobre 2013 et complétées par des observations directes lors des passages diurnes. Le site ne présente pas d’habitats favorables aux amphibiens et aucune espèce d’amphibien n’a été contactée. Cependant, la période d’investigations n’est pas adaptée. En effet, la période la plus favorable est de février à juillet. Néanmoins, les berges étant anthropisées et aucun point d’eau n’étant présent sur la zone d’étude, les enjeux amphibiens sont très faibles."
Ce qui est faux, de nombreuses espèces dites protégées sont présentes sur ce site, les habitants peuvent en témoigner "Certaines nuits, le chant des grenouilles et autres batraciens trés présents étaient tellement puissants que nous ne pouvions pas dormir ! Il est vrai que depuis leurs études sur le site, la population semble avoir diminuée... on évoque parfois une malveillance comme c'est le cas sur certains sites où les promoteurs n'hésitent pas à détruire des espèces gênantes pour leurs projets."

Les associations de protection de l'environnement évoque aussi le fait que les études n'ont pas été menées aux périodes affectées pour des inventaires.

De ce coté, il semble difficile d'y construire maintenant des logements, les dernières crues de juin 2016 ayant inondées les terrains avec la nappe sub-affleurante. Mais que se passe t il de l'autre coté où France Pierre spécule avec le propriétaire des terrains de l'Ex Para depuis 2006/2007 ? 

En 1978, la compagnies des Sablières de la Seine s'arrêta et laissa un site trés pollué. A partir de 1986, le nouveau propriétaire SCI DELCE (anciennement SCI MARCLAU) y installa ses sociétés dites de recyclage de papiers : PARA, INTERSEROH (1998) puis PAPREC (2010) et CDI Recyclage avec des « déchets industriels banals », une ICPE soumise à autorisation par arrêté préfectoral du 18/10/1988. 

Pendant ce temps, France Pierre 2 avec Lux'Immo construit deux opérations aux abords de ce terrain : La villa Marina juste au dessus dont les sous-sols sont sans doute trés pollués au vu des photographies aériennes de 1976 comme ceux de la villa Clémence. En effet, les ateliers de la compagnies des sablières de la Seine s'étendaient bien au delà du périmètre rouge donc sur ses deux terrains.

Ces deux terrains ne semblent pas avoir fait l'objet d'études environnementales pourtant les deux projets ont trés fortement impacté le milieu aquatique à proximité.


Villa Marina 179 logements - permis de construire 2006/2007, achevé en 2010.

Villa Clémence 211 logements - permis de construire 2007/2009, achevé en 2012
Aujourd'hui la société Altarea Cogedim se lance dans un projet commandé par qui et pourquoi ? Le jeune directeur mesure t il l'impact et le coût réel de ce projet ?

Les terrains ont été évalué à plus de 10 M €, pourquoi ? Ira t il jusqu'au bout ou le projet finira t il comme celui de "Perle Tropicale" à l'autre bout ?




lundi 27 mars 2017

COGEDIM I Enquête publique du 4 avril au 4 mai 2017, un futur quartier non justifié au vu des risques

Avec une semaine de retard, l'avis d'enquête publique est publié sur les panneaux d'affichage au 27 mars 2017. Suite à la demande d'autorisation unique IOTA, cette enquête publique va se dérouler début avril - du 4 avril 2017 au 4 mai 2017- pour le projet voulant créer 758 logements à terme soit plus de 2000 personnes exposées aux risques d'inondation et une pollution toujours présente. L'étude d'impact ne justifie pas l'implantation d'une nouvelle population sur ce secteur pollué en zone inondable.

Pourtant, le promoteur continue de vendre des appartements sachant que le projet est loin d'être validé et fera sans doute l'objet de recours contentieux des autorités et de la population riveraine.

Le dossier complet sera publié sur la page dédiée au quartier du Lieu dit de la Pierre à Mousseau.

Pour mémoire, le compte rendu d'une réunion dite publique :
Rives de Seine, un Eco-quartier sans concertation des habitants ?
Construction sur les terrains de l'ancienne papeterie, que fait la Cogedim ?





















Avis affiché sur le panneau Rue Henri Rossignol le 27 mars 2017








Big Babel I Pour sauver les banlieues, il faut contenir l’expansion urbaine

Assez symptomatique, la défiance des mauvais politiques n'encourage pas l'idée d'une cité culturelle mais au contraire la détruisent. Le dernier projet de réhabilitation et de transformation de la Tour 27 dans le Quartier de la Croix Blanche à Vigneux-sur-Seine constituant le remodelage de cette dernière se voit détourné et abandonné... Pour quelle raison ? 



Corruption en Essonne: des patrons avouent une entente article du 27 mars 2017
Mediapart a eu accès aux dépositions de plusieurs chefs d’entreprise de l’Essonne devant la police judiciaire de Versailles. « Aujourd’hui, dans l’Essonne, tout est entente », a révélé l’un d’eux. Poursuivi pour corruption passive, Serge Poinsot, le maire (LR) de Vigneux, vice-président de l'agglomération présidée par Nicolas Dupont-Aignant, comparaîtra en octobre devant le tribunal correctionnel d'Évry.

Vigneux : faute de projet d’architecte valable, la tour 27 risque d’être rasée article du 12 mars 2017


http://www.castro-denissof.com/projet/big-babel-vigneux-sur-seine/
Big Babel est une création d’extensions en bois sur les façades et de locaux d’activités atypiques en rez-de-chaussée engagée par Urbantech
« Big Babel » se veut à la fois une volonté et une vision. La volonté, c’est celle de voir dans la contrainte d’un urbanisme hérité des années 60, dégradé par les outrages du temps et la succession de réhabilitations souvent malheureuses, les possibles ferments d’un nouvel urbanisme, mais aussi d’un véritable art de vivre. La vision, c’est celle qui consiste à vouloir créer sur un même site la synergie entre logement en accession à la propriété et ateliers d’artistes, un espace de COWORKING et un restaurant associatif, des ateliers de designers et un potager… 
Afin d’y parvenir, nous choisissons de ne pas démolir la tour 27, préférant la transcender en la réhabilitant. Cette réhabilitation implique des partis pris très forts : d’abord en accroitre l’emprise au sol tout en réduisant la hauteur, ensuite de mixer en son sein des fonctions d’activités et d’habitation, enfin augmenter la surface habitable des logements sans procéder à leur complète rénovation.


Dans une tribune au « Monde », l’architecte expose les deux défis essentiels qui attendent le futur chef de l’Etat : sanctuariser les terres agricoles et forestières ; réinvestir la banlieue et y faire le choix résolu de la culture.
"Ubu-urbanisme planétaire 
Depuis un siècle, les décisions sur ce sujet ont été prises dans une urgence répétée, à la petite semaine, à la petite échelle des communes et des mandats… Décisions déléguées le plus souvent à la technostructure et à l’administration qui ont mis en œuvre un système simpliste : l’application aveugle de règles abstraites, la ségrégation des fonctions sur des zones avec des densités et des hauteurs arbitraires. C’est l’Ubu-urbanisme planétaire dont la stupidité ne réside pas uniquement dans le saccage visuel mais aussi dans toutes les conséquences vécues : temps de transport déraisonnable, pollution souvent mortelle, ségrégation sociale, fonctionnelle et spatiale, taille des appartements de plus en plus réduite… 
C’est ainsi que le mal-vivre est programmé avec la bonne conscience de l’inconscience. En France, il atteint des sommets dans les « quartiers » dits « sociaux », dans les zones urbaines dites « sensibles ». Depuis un demi-siècle, les gouvernements de gauche et de droite se succèdent et laissent pendante cette situation, depuis longtemps dénoncée par les sociologues et les urbanistes comme une véritable Cocotte-Minute prête à exploser sous la pression toujours grandissante des injustices sociales…"



A suivre projet de Cogedim avec l'avis de l'autorité environnementale du 2 mars 2017 peut encourageante et le projet sur le quartier des Briques Rouges à préserver de cette folie destructrice.




mardi 14 mars 2017

La nouvelle déchetterie respectera t elle la réglementation ?

Une déchetterie est un centre où les particuliers et sous certaines conditions les artisans, peuvent apporter certains de leur déchets en respectant des critères de tri, en vue d’un traitement ultérieur (réemploi, recyclage, valorisation…). C’est donc un centre de regroupement et de transfert, et non un centre de traitement, qui vient en complément de la collecte des ordures, dont la responsabilité revient aux communes, pour des raisons de volume ou nature du déchet.

Réglementation
Régime de la déclaration : 
Arrêté du 27/03/12 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710-1 (Installations de collecte de déchets dangereux apportés par leur producteur initial) 
Arrêté du 27/03/12 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710-2 (Installations de collecte de déchets non dangereux apportés par leur producteur initial) 
Arrêté du 02/04/97 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710 : "Déchetteries aménagées pour la collecte des encombrants, matériaux ou produits triés et apportés par le public" : abrogé depuis le 1er juillet 2012.
Le site de la nouvelle déchetterie sera en zone orange du PPRI de la Vallée de la seine approuvé le 20 octobre 2003, cette zone est réglementée par :
1 - Principe d’urbanisation de la zone :
Le principe est d’interdire toute construction nouvelle (sauf exceptions citées en autorisations sous conditions) dans cette zone qui sert à l’expansion des crues.
Cette zone peut recevoir certains aménagements de terrain de plein air et des équipements à usage sportif, récréatif ou de loisirs, ou des activités liées à la voie d’eau.  
2 - Interdiction :
O.-I.1 Les stockages et dépôts de matériaux ou produits de toute nature sous la cote de la PHEC sauf ceux autorisés sous conditions.
O.-I.2 Les remblais de toute nature sauf ceux autorisés sous conditions.
O.-I.3 Les endiguements permanents qui ne seraient pas justifiés par la protection de lieux fortement urbanisés.
O.-I.4 Les installations classées au titre de la loi n° 76-663 du 19 juillet 1976 sauf celles autorisées sous conditions.
En réponse, la commune répond que les conteneurs qui seront sur le site seront étanches en cas de crue.

La déchetterie actuelle :

Nom : SIREDOM

Adresse d'exploitation :
chemin de Courcel
91270 VIGNEUX SUR SEINE

Activité principale :
Etat d'activité : En fonctionnement
Service d'inspection : DREAL
Numéro inspection : 0065.10493
Dernière inspection : 02/04/2014

Régime : Enregistrement
Statut Seveso : Non Seveso
Priorité nationale : Non
IED-MTD : Non

Situation administrative


Rubri. ICAli. Date auto.Etat d'activitéRég.ActivitéVolumeUnité
27101b29/03/2013En fonct.DCcollecte de déchets dangereux-DC2,900t
27102b08/12/2003En fonct.Ecollecte de déchets non dangereux-E319m3
271129/03/2013En fonct.NCTransit, regroupement ou tri de déchets d'équipements électriques et électroniques30

L'autre problème rencontré et déjà exposé est cette liaison routière dont l'emplacement réservé est caduc. Où passera donc cette route inscrite dans les plans de la région "Mon plan bouchon" ?


L'élargissement de la rue Pierre Marin jusqu'au Port Courcel dont la commune financera la réfection du Chemin de l'Ecluse (455KF) et du chemin de Port Courcel (254KF) permettra t il de mieux circuler ?

Récemment France Pierre 2 vient de réunir ces parcelles sur le lieu dit de la Pierre à Mousseau. Revend il ces terrains à la région d'île de France ou autres ?








mardi 7 mars 2017

Campagne "Ensemble pour une démocratie Agricole et Alimentaire"

Le mouvement des Amap "Association pour le maintien de l'Agriculture Paysanne" avec le réseau Miramap "Mouvement inter-régional des amap" présente sa campagne "Ensemble pour une démocratie Agricole et Alimentaire". Ces associations agissent en installant des paysans, agriculteurs et agricultrices pour préserver l'existence et la continuité des fermes de proximité dans une logique d’agriculture durable, c’est-à-dire une agriculture paysanne, socialement équitable et écologiquement saine. Préservation de la biodiversité et d'une production de proximité en établissant le lien entre les habitants. Des paysans plus heureux, des habitants engagés. Nous produisons, Nous mangeons, Nous décidons... Intégration des enjeux et des propositions dans les conseils citoyens et de développement.






Laurent Miguet - PAYSAGE ACTUALITES - Publié le 02/03/17 à 09h22


Pour aller de la perception collective du territoire de vie à l’acte d’aménagement co-construit, la « journée paysage » du ministère de l’Environnement a déblayé un terrain parsemé d’incertitudes et de désillusions, le 1er mars à La Défense. Les témoignages n’en ont pas moins montré des voies de réconciliation possible entre des aspirations apparemment contradictoires, et des exemples probants de revitalisation rurale portés par les agriculteurs ou avec eux.

D’emblée, le sociologue Guillaume Taburel a prévenu les quelque 130 participants à la seconde journée du ministère de l’Environnement consacrée à la participation dans le projet paysager, le 1ermars à La Défense : « Appréhender les perceptions, c’était déjà difficile, comme nous l’avons constaté lors de la journée du 11 janvier. Mais transformer les aspirations en action se révélera encore plus complexe, sur un terrain très politique : les praticiens, chercheurs et paysagistes vont brasser leur propre imaginaire avec celui des personnes concernées », analyse le grand témoin des deux journées co-organisées par la direction générale de l’aménagement et de la nature et le commissariat général au développement durable. Et d’ailleurs qui sont ces personnes et comment stimuler leur « concernement », néologisme maintes fois utilisé ce 1er mars ?

La France, un modèle désorienté

Aucune méthode ne s’impose, même si l’enjeu démocratique n’échappe à personne : « Le paysage fait partie des droits de l’homme », rappelle Maguelonne Dejeant-Pons, secrétaire exécutive de la convention européenne du paysage. Son agenda reflète cette idée force : du 22 au 24 mars à Strasbourg, la 9ème conférence du conseil de l’Europe sur cette convention signée en 2000 à Florence, puis ratifiée par 38 pays dont la France, examinera le rapport de référence sur la contribution du paysage à l’exercice de la démocratie. Du 5 au 7 septembre à Brno (Tchéquie), la 19ème réunion des ateliers pour la mise en œuvre de la convention examinera son application sous l’angle de la démocratie locale, domaine dans lequel, à en croire la secrétaire exécutive, « la France joue un rôle pionnier sur la scène internationale ».

© Laurent Miguet - "Le paysage fait partie de la démocratie et des droits de l'homme", rappelle Maguelonne Dejeant-Pons, secrétaire exécutive de la convention européenne du paysage.

Syndrome de l’homme blanc

En guise de feuille de route, le pionnier n’a pourtant pas d’autre proposition que « le bricolage avec les circonstances et les moyens du bord », de l’aveu de Patrick Moquay, professeur à l’école nationale supérieur du paysage de Versailles. « Longtemps propagandiste de la participation, je suis devenu désenchanté », confie cet ancien élu local. Faut-il y voir une manifestation de la « crise du politique » et d’une « incapacité collective à se saisir et à parler des aspirations sociales », comme le pense Guillaume Faburel ? Son portrait-robot du citoyen concerné alimente le diagnostic : « homme blanc, sexagénaire, expert et disponible ». Rappelant l’empreinte de l’ingénieur DDE qui s’occupait de tout, Sébastien Giorgis, paysagiste conseil de l’Etat et adjoint (PS) au maire d’Avignon, émet l’hypothèse d’une convalescence post-jacobine : « On ne construit pas une nouvelle citoyenneté en 30 ans. Il faudra encore une ou deux générations pour arriver au niveau de ceux qui n’ont pas connu les jacobins »…

Doutes lancinants

Plusieurs acteurs de terrain confirment leur désarroi. Au pays Ouest Creuse (25 000 habitants, 43 communes), récemment absorbé par les trois communautés de communes qui le composaient, Juliette Tranchant rappelle les balbutiements de sa mission Architecture et paysages : « On pensait que le prestataire que nous avions désigné pour le plan paysage nous apporterait les réponses… ». Après de vaines semaines de porte à porte pour stimuler le « concernement » parmi les 5000 habitants de 22 communes, Jérémie Choukroun, chargé de mission Urbanisme, habitat, paysages du parc naturel régional des Causses du Quercy, confesse ses doutes lancinants : « Plus on pratique, et moins on comprend ; moins on maîtrise et plus on s’interroge… ».

Persévérance

Renforcées par le temps long qui sépare le projet de sa mise en œuvre, les incertitudes qui entourent la co-construction paysagère ne découragent pas les collectivités. A Nantes (300 000 habitants), des mandats de représentation garantissent à la ville la solidité des groupes de 20 à 30 citoyens chargés de proposer des orientations paysagères et patrimoniales dans 11 quartiers délimités par des périmètres à portée de marcheur urbain. Les 150 photos issues du concours ouvert aux habitants guident au quotidien la politique paysagère de l’agglomération de Blois (110 000 habitants, 48 communes), qui a recruté en 2014 une chargée de mission Paysage directement rattachée au directeur général des services, pour assurer la transversalité de la fonction. Après avoir constaté les limites de la démarche descendante de son « université rurale du paysage », la Creuse Ouest a su trouver les ressources locales et régionales pour l’assister dans un dialogue désormais recadré en fonction des unités paysagères : l’école de design de La Souterraine (5000 habitants, capitale du pays), l’école d’architecture de Clermont-Ferrand et les étudiants en master de développement territorial à Limoges.

La conversion des vignerons du Gard

Les résultats de deux initiatives pionnières sont venus conforter les ardeurs participatives des démocrates du paysage réunis à La Défense : accompagnés depuis 10 ans par le bureau d’études Territoires & Paysage, les viticulteurs des Costières de Nîmes ont fédéré toutes les administrations concernées autour d’une « charte paysagère ». « Alors que la loi Evin freinait notre communication, j’ai pris mon bâton de pèlerin pour convaincre mes collègues vignerons que les paysages font partie intégrante d’une appellation d’origine », témoigne Bernard Angelras, président du syndicat local des viticulteurs, mais aussi de l’Institut français de la vigne et du vin et de la commission environnement de l’Institut national des appellations d’origine. L’arrivée de jeunes viticulteurs conforte une démarche qui dispose depuis peu d’un nouvel outil réglementaire : les mesures agroenvironnementales peuvent entrer dans le cahier des charges des appellations.

Coup de jeune sur la Bruche

Remontant aux années 1990, la reconquête paysagère de la vallée de la Bruche (Bas-Rhin) offre un exemple encore plus frappant : après la disparition, à partir des années 1950, des 3000 emplois d’ouvriers paysans qui travaillaient dans les 52 sites textiles, la surface forestière est passée de 35 à 77 % du territoire de 300 km2, où 22 000 habitants vivent dans 22 communes. Grâce aux associations foncières pastorales impulsées par la communauté de communes, la réouverture de ces espaces par des agriculteurs ramène dans la vallée les oiseaux qui l’avaient désertée. « Depuis le démarrage de cette politique, le nombre d’actifs agricoles a doublé », se réjouit Hubert Berry, maire de Saulxures où la Bruche prend sa source. Son village comptait 63 enfants en 2008, et 118 en 2017. Un épicier s’y est implanté fin février.











vendredi 24 février 2017

Chantier Vigneux I Travaux de terrassement engagé

Au 24 février 2017, la foreuse de pieux a quitté le chantier le 22 février 2017 vers 17h20, pour laisser place aux pelleteuses. Dès lundi, les ouvriers vont excaver la terre sur la première zone correspondant à l'emplacement du bâtiment n°5.

Le mur de pierre protégé au titre de la loi paysage a souffert pendant les travaux, une partie du mur s'écroule.

Les recours continuent contre les permis de construire initial et modificatif. Il semblerait qu'un arrêté municipal soit en ce moment soumis au contrôle de légalité pour réglementer les horaires des travaux et le bruit.

Parc de Rouvres - 24/02/2017 - La foreuse partie, dès lundi, l'excavation de la terre va commencer.

Parc de Rouvres - 24/02/2017 - Les arbres le long du mur protégé au titre de la loi paysage ont été abattus.

Parc de Rouvres - 24/02/2017 - Les arbres le long du mur protégé au titre de la loi paysage ont été abattus.

Parc de Rouvres - 24/02/2017 - Le permis modificatifs n'a toujours pas été affiché, ni en mairie, ni sur le terrain.

Parc de Rouvres - 24/02/2017 - Le mur protégé au titre de la loi paysage tombe impacté par les travaux.

lundi 20 février 2017

Transition citoyenne I Réunion d'information Samedi 25 mars 2017


Pour la 4ème Journée de la Transition Citoyenne sur notre agglomération Val de Seine Val de Yerres qui se déroulera au Port aux Cerises de Draveil, le dimanche 1er octobre 2017, une réunion d’information et d’échanges est prévue le Samedi 25 mars à 15h00 à la Maison des Associations de Draveil, Place des Haies Saint-Remi.

En amont, le Vendredi 24 mars sera présenté aux 3 Orangeries avec l’Attribut de Draveil le film " Qu'est ce qu'on attend ? "





Vous êtes sensible à l’écologie, au développement durable et local, 
aux liens humains, au « vivre ensemble »,

Votre association porte déjà ou veut porter en 2017 / 2018 un projet sur ces thèmes,

Après Crosne, Brunoy et Boussy Saint Antoine, c’est au tour de Draveil d’accueillir cette grande manifestation citoyenne dans laquelle les acteurs locaux présenteront leur activité par chez nous, en Val d’Yerres – Val de Seine : déplacements doux et lutte contre la pollution atmosphérique, alimentation équilibrée, entraide entre voisins, réduction de nos déchets, agriculture péri-urbaine,

Et pour le côté “fête” : danse, musique, chanson, création artistique, démonstration sportive,

Venez exposer aux visiteurs vos talents, présentez leur votre projet écologique et/ou humain, partagez le avec les autres groupements et associations draveilloises. 

Faites nous savoir votre intérêt via notre compte FB ou sur contact@territoiresenliens.org

https://attributdedraveil.org/

Animations pour les Enfants le Samedi 4 mars 2017 réunion d'information.